Archives de Catégorie: Avec but

Chers phishing scammers…

Quand vous serez capables d’écrire un email sans faute, on vous prendra peut-être au sérieux…

(Cliquez sur l’image pour l’agrandir, mettez vos lunettes soleil, sinon vous allez saigner des yeux!)

En mémoire d’un ami

Je ne peux pas écrire ce texte sur Facebook, j’ai trop d’amis en commun avec lui. J’ai un ami qui a mis fin à ses jours ce dimanche, il avait une femme et trois enfants merveilleux.

C’est par Facebook que j’ai appris son décès, d’ailleurs. Comme je lisais mon feed dans l’ordre chronologique inverse, j’ai vu 5 statuts de sa femme, style «Mon amour, je suis ta femme à jamais, maintenant. Je t’aime, les enfants t’aiment.» En descendant plus bas, plein de commentaires d’appréciation, style «Salut mon ami», et des encouragements à ses enfants. Je texte un autre de mes amis «Coudonc, kess qui s’passe avec XX, je lis des affaires sur FB, y s’est-tu suicidé?» (j’ai un clavier QWERTY sur mon cell, ne vous inquiétez pas!) Sa réponse: «Je sais pas, on a pas de détails, il est décédé, ils l’ont retrouvé mort dans son garage.» (Lui aussi il a un QWERTY!)

Je continue de scroller vers le bas et de lire, pour finir par avoir une confirmation de ce dont je me doutais: quelqu’un avait écrit en toutes lettres que notre ami avait mis fin à ses jours. Quelle tristesse!

Je trouve ça lâche. Vraiment. C’est quand même mieux que de tuer sa femme et ses enfants avant de «retourner l’arme contre lui» comme ils le disent aux nouvelles. Un drame familial d’évité… NOT! C’est quoi, la disparition d’un père de famille, si c’est pas un drame familial?

Je pense aux enfants, c’est la fin de l’année scolaire, les plus grands ont des examens du Ministère. Comment veux-tu qu’ils aient la tête à ça? Comme dirait ma mère : «Tu veux gâcher ta vie, gâche pas celle des autres!»

Je pense aussi à sa femme qui doit être tellement à terre. Ils étaient une équipe, tous les deux.

J’ai encore de la misère à y croire, lui qui vivait à 100 milles à l’heure, lui qui voulait tout essayer, tout VIVRE, comment c’est possible? J’ai presque l’impression qu’il va sortir de derrière les rideaux au salon funéraire la fin de semaine prochaine: « Ha-AH! J’vous ai bien eu! J’voulais juste savoir qui viendrait à mes funérailles! Finalement, je sais c’est qui mes vrais amis! Ok gang, j’ai gagné 1 million au Lotto Max, j’amène tout le monde qui est icitte à Vegas, on part demain!» ÇA, ça serait son genre!

On n’entendra plus son rire de crécelle (José Gaudet, c’est de la p’tite bière à côté de ça!)

On l’entendra pu nous raconter ses histoires de mauvais coups, de voyages, de beuveries (parfois, un mélange des trois!)

Il disparaissait de ma vie pendant des mois, puis il réapparaissait. J’ai juste encore de la misère à croire que, cette fois-ci, il ne va pas réapparaître.

Salut toi, j’espère que tu peux trouver la paix là où tu es.

Bien dit!

Très beau billet de Patrict Lagacé ici, au sujet du droit de choisir d’abréger sa vie lorsqu’on est dans des souffrances intolérables, de façon encadrée et respectueuse.

Comme il le dit lui-même: si on le souhaite. Statistiques à l’appui, il semble que peu de gens souhaitent en finir au plus vite, alors pourquoi ne pas leur permettre? Même si les chiffres étaient plus élevés, pourquoi pas?

Je suis présentement dans une espèce de réflexion sur la religion (noooooon, ça n’a rien à voir avec la sortie du mononcle clérical rétrograde de Québec…. NOT!) la spiritualité, la vie… Je devrais vous publier ça ici sous peu, le temps d’organiser le bouillonnement d’idées qui s’éparpillent dans mon crâne.

Rare Discours Sensationnel

Il est de bon ton sur les zinternets de faire du Benoît Brunet Bashing (BBB pour les tripeux de buzzwords qui sonnent marketing.) Moi-même, malgré que je ne le fasse habituellement pas sur mon blog, je passe mes soirées du hockey à pester contre ses si-rait. Au point où, pour le parodier, j’ai parfois envie de dire en ses mots que «si j’serais lui, j’aurais honte».

Je n’ai rien contre ce «gros bonhomme», «j’aime ce que je vois», même si parfois «c’est limite». Non, ces tics de langage ne sont, justement, que des tics. «Ma parole», dirait Pierre à ce sujet. J’aime ce que je vois, ça demeure une phrase grammaticalement correcte: sujet, verbe, complément. SI + RAIT… c’est autre chose.

Bon, maintenant que j’ai fait mon boulot de blogueuse en blastant Benoît Brunet (cette phrase est une vaine tentative d’obtenir un record du monde du nombre de B dans une phrase, commanditée par B Dépôt, là où les B sont toujours en spécial, vendus à la caisse), est-ce que je peux enfin entrer dans le vif du sujet?

C’est plutôt rare de féliciter RDS pour la qualité de la langue parlée en ondes (ceux qui ont écouté des combats extrêmes ou de la lutte à cette chaîne peuvent en témoigner!) Par contre, lorsqu’un descripteur fait un excellent travail dans un français tout aussi impeccable, il conviendrait de le souligner.

Frédéric Plante a fait un boulot sans faille lors de sa description du Grand Prix de Chine. D’abord, il remplaçait Pierre Houde, sûrement pas à pied levé (personne ne viendra me dire que le conflit d’horaire entre la F1 à 2h30 du matin et le hockey qui avait lieu la soirée d’avant n’avait pas été prévu au moins un mois à l’avance, sinon plus) mais on a pu se rendre compte qu’il a des grands pieds parce que Pierre Houde, c’est une grosse pointure, et Frédéric Plante s’est acquitté de sa tâche de façon tout aussi professionnelle que s’il avait été descripteur de F1 régulier, et dieu sait que ce Grand Prix a été fertile en rebondissements et en dépassements.

Je me demande juste comment il a fait pour s’exercer. Un événement en direct, par définition, implique une dose d’incertitude. Il me semble que de faire la description d’un Grand Prix antérieur, dont on connaît le dénouement, ce n’est pas un exercice très formateur. Est-ce qu’il passait les matins de Grand Prix à écouter les mêmes infos que Pierre, mais dans un petit studio grisâtre et fermé, à faire semblant de passer à la télé? À enregistrer une description de course et à ré-écouter les cassettes pour s’améliorer? Aucune idée, mais, quelle qu’ait été sa technique, c’était la bonne!

Chapeau à Frédéric Plante pour son excellent travail.

Les nouvelles du support

Équipe Canada a compté plus que 5 buts, est-ce qu’on va avoir des ailes gratuites à la Cage aux Sports?

(Je cocherais bien la catégorie «Sans but», mais à 7 à 3 en 2e période, je trouve que c’est pas vraiment de circonstance!)

Go Johnny go…

C’est bien rare qu’un politicien laisse la langue de bois de côté, et, surtout, qu’il répète des paroles peu flatteuses en présence de la personne visée.

Jean Charest a fait tout ça aujourd’hui lors de l’annonce du financement d’une usine de biocarburant. La nouvelle est ici.

La chronique voyage

Tel que promis, et pour répondre à la question pressante de celle-qui-va-se-reconnaître, voici donc les infos sur l’hôtel qui m’a fait tripper à NY.

Il s’agit du Night Hotel.

C’est où? 132, 45e rue Ouest, ou One-thirty-two West 45 fifth. Donc, c’est sur la 45e rue, entre la 6e et la 7e avenue, plus proche de la 7e.

Pour vous donner une idée, Times Square est à peu près entre la 42e rue et la 47e rue, le long de la 7e avenue. Le «milieu» de Times Square, là où la 7e avenue et Broadway se croisent, est à peu près à la hauteur de la 45e rue, à 300 pieds de l’hôtel. Dans le feu de l’action, quoi!

Le concept se veut «gothique» (note: il y a tellement de définitions du «gothique» que j’aime mieux l’entourer de guillemets, juste pour être safe!) alors tout, tout, tout, j’ai-tu dit TOUT dans l’hôtel est noir ou blanc ou noir & blanc.

Le lobby? Murs noirs et divans blancs. Il y a une grande photo en noir et blanc derrière le comptoir de la réception, et les personnages qui y figurent se trouvent également sur les photos accrochées aux étages juste en face de l’ascenceur. Je reviendrai sur la noire et blanche chambre plus loin dans ce billet, photos à l’appui.

Comme je ne suis vraiment pas jet set, j’hésite un peu à utiliser le terme hôtel-boutique (comme dans la phrase «ouais, on a séjourné dans un petit hôtel-boutique vachement sympa»), mais je crois que c’est assez approprié dans ce cas-ci.

Vous trouverez ici et ici une liste de critiques formulées au sujet de cet hôtel. Est-ce que je suis d’accord? Plus ou moins.

  • Oui, les chambres ne sont pas grandes, mais, est-ce que vous allez à New York pour passer du temps dans votre chambre?
  • Oui, c’est un peu sombre, mais ça fait partie du concept.
  • Oui, le déjeuner offert est… minimal. Levez-vous de bonne heure pour avoir des fruits et des céréales. Mais c’est quand la dernière fois que j’ai chiâlé pour quelque chose qui est inclus? Je veux dire, tu manges à volonté! Who cares que c’est pas un buffet digne de Vegas avec des tonnes de fruits coupés pis des oeufs-bacon-saucisses! Pis le facteur cool de manger sur des tables lounge (tsé, les mautadines de tables basses!) compense.
  • Ok, on n’avait pas une super vue de notre fenêtre de chambre (voir photo) mais, on sortait dehors et on était à 300 pieds de Times Square!
  • Oui, c’est un peu poche que la douche coule un peu à terre. Pas de quoi en faire un plat tant qu’à moi, surtout que les préposés aux chambres doivent passer la moppe chaque jour, EUX!
  • Pour les portes qui claquent… ouais, c’est vrai aussi. Pas dérangeant durant la nuit (j’ai vraiment dormi comme un bébé!) mais ça m’a un peu empêchée de profiter de ma sieste vers 6h-7h pm. J’ai essayé de fermer la porte de l’extérieur sans la claquer, mais comme la porte se barre automatiquement, on ne peut pas tourner la poignée pour rentrer la clenche et la fermer sans bruit. Inconvénient mineur dans tout le reste selon moi.

Bon, fin de la mini-critique. Vla les photos!

Notre chambre!

C’est un lit queen ça, et, croyez-moi, il restait pu ben ben de place pour marcher autour (parlez-en à ma hanche qui a fait connaissance de façon fracassante avec le mini-bar!) On dit salut à ma casquette et mes mitaines sur le lit!

La salle de bain!

C’est pas une salle de bain très grande, et la douche n’est probablement pas idéale pour une longue douche à deux (on n’a pas essayé!) mais c’est ben en masse pour l’utilisation normale d’une salle de bains: se laver pis faire ses besoins!

La vue de notre chambre!

Le beau mur de briques qu’on pouvait voir de notre chambre! Mais, attendez, comme vous pouvez le voir sur la prochaine photo, en se penchant un peu, on avait une vue d’un building moderne et un coin de ciel bleu!

Un coin de ciel!

Je vous l’avais dit, on voyait un peu de ciel!

Je sais pas pourquoi, mais on a laissé les rideaux fermés!

Bon, astheure, on va s’parler des vraies affaires: le prix. Considérant qu’on était la fin de semaine juste-juste avant Noël, considérant qu’une nuitée au Holiday Inn se vendait 400$ US (Holiday Inn… ya tu un hôtel plus beige que ça?) et considérant l’emplacement vraiment à côté de Times Square, 260$ US pour la nuit, c’est pas si pire. J’ai regardé pour des dates en janvier, et ça tournait autour de 200$ pour la nuit.

Alors, Jas, qu’est-ce que t’en penses?